dimanche , 24 septembre 2017
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[Texte RP] L’avènement du dragon

[Texte RP] L’avènement du dragon
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La neige avait déjà recouvert ce petit havre de paix qu’était Hilmar, l’hiver était arrivé si vite que les villageois n’avaient pu s’y préparer, ils manquaient de provisions pour passer la saison la plus mortelle de l’année. Les paysans n’avaient pu récolter suffisamment de blé, n’avaient pu élever suffisamment d’animaux, le froid avait tout anéanti, et cela jusqu’à la dernière miette, il ne restait plus rien. Cela se voyait sur le visage de chaque villageois, la famine rongeait leurs visages déjà si maigres, ils vagabondaient en portant des bouts de tissus rapiécés, laissant leurs corps à la merci du froid qui, d’ailleurs, avait déjà emporté nombre de femmes et d’enfants ainsi que d’hommes. Il ne restait plus aucune lueur d’espoir dans leurs regards, la mort avait envahi leurs esprits tel un parasite…
Bien que tout espoir avait disparu, ce n’était pas le cas pour une famille, une famille de quatre orphelins qui résistaient encore à cette mort voisine, ils voyaient leurs voisins s’écrouler dans les rues, hurler de faim, se manger les uns les autres, ils voyaient leur village devenir un enfer sur Örnilgar. Un de ces frères, ne supportant plus cette horreur, avait décidé de sortir une bonne fois pour toutes de leur maison, afin d’affronter la mort en face, de lui exprimer toute sa colère, de lui faire ressentir ce que lui ressentait, de lui montrer que sa vengeance serait pire que toutes les atrocités qui se passaient à Hilmar. Il avait ouvert la porte donnant sur la place principale du village, avait pris son courage à deux mains, et était sorti pour se retrouver nez à nez avec les atrocités qu’il voyait depuis les fenêtres de sa maison. Il marchait doucement, toujours aussi courageux, il marchait jusqu’à être au centre de la place, il voyait certains villageois affamés se diriger vers lui pour y manger sa chair fraîche, mais il ne bougeait point, il restait immobile comme une statue de pierre. Voyant leur frère sur le point de se faire tuer et dévorer, les trois autres frères s’étaient armés et avaient ouvert la porte d’entrée, ils se regardaient, puis hochèrent de la tête pour soudain se ruer sur les villageois affamés, ils hurlaient si fort que la terre s’était mise à trembler, leurs cris étaient si stridents et en harmonie que le ciel s’était éclairci en pleine nuit, dégageant ainsi la lune et les nuages, faisant place à la boule de feu qu’est le soleil.
Ils s’étaient positionnés en cercle autour de leur frère agenouillé sur le sol glacé de la place, leurs armes brandies en sorte d’empaler quiconque viendrait s’aventurer vers eux. Les villageois s’étaient arrêtés aussi vite qu’ils étaient venus, regardant les trois frères protégeant l’un des leurs, ils les observaient avec crainte, certains commençaient à partir, mais d’autres étaient restés.
Le frère agenouillé s’était relevé doucement, murmurait quelque chose dans sa barbe blonde, et avait dit à haute de voix aux autres qu’il fallait qu’ils rentrent chez eux, que désormais chaque lendemain serait meilleur, que chaque jour serait un jour de paix et de bonheur, que cela donnerait lieu à de nombreuses années de paix. C’est ce qui s’était passé, car le lendemain, la neige avait fondu, laissant place à une herbe verdoyante, les récoltes étaient à nouveau abondantes, une vache avait donné naissance à un petit veau, agrandissant ainsi le bétail, et le bonheur avait rempli le ventre des hommes.
La paix régnait désormais sur Hilmar devenu à nouveau le havre de paix qu’il était autrefois, nombreux pèlerins venaient parler avec ce frère courageux qui avait parlé de changements si radicaux, il était devenu une légende, la légende d’Örnilgar…

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Le temps était passé, les rides s’étaient creusées sur les visages des frères, les cheveux blancs avaient remplacé leurs cheveux blonds, leurs bras musclés étaient devenus des bras à la peau flasque et pendante, ils étaient devenus des vieillards incapables de se tenir sur leurs deux jambes, ils étaient devenus les quatre Sages d’Örnilgar, les érudits. Ils avaient voyagé durant un nombre incalculable d’années par-delà les montagnes les plus vertigineuses, par-delà les gouffres les plus profonds, par-delà les temps les plus glaciaux, par-delà des chaleurs suffocantes, ils avaient voyagé à la recherche d’une réponse, une réponse qui était dans les pensées de chacun, Qui sommes-nous ?
Même après une cinquantaine d’années, ils n’avaient trouvé de réponses plausibles. Ils avaient tout d’abord pensé à ce qu’ils étaient de simples marionnettes, mais ils s’étaient rendus compte que la question était plus complexe qu’elle n’y paraissait, la question n’était pas de savoir quel genre de personnes nous étions, mais de quoi sommes-nous faits, qu’est-ce que le monde, qu’est-ce que la vie
Les théories avaient fusé dans leurs têtes, tout était venu en désordre, embrouillant ainsi leurs idées, faussant leurs théories les plus farfelues, les plus loufoques, comme les plus plausibles, ils étaient perdus dans méandres de leurs esprits.
Après plus de cinquante ans de recherches tortueuses, après plus de cinquante ans de traductions de textes incompréhensibles, cinquante ans de voyages, d’aventures, d’horreurs, ils étaient retournés à Hilmar, las de chercher une réponse, le repos les avait appelés à rentrer chez eux.
Dès qu’ils aperçurent la place d’Hilmar, ils se souvinrent de cette nuit où la famine avait décimé les villageois, et où un des frères avait crié et que le ciel s’était éclairé comme en pleine journée, comme si une force mystérieuse avait réussi à inverser le cours du temps. Alors ils se demandèrent comment cela pouvait être possible, comment un de leurs frères avait-il pu dégager une telle force, une telle force capable de faire apparaître le jour, de faire jaillir la lumière des ténèbres, de donner une telle lueur d’espoir ?
Ils repensèrent longuement à cette nuit, se demandant comment ils avaient pu passer à côté de ce phénomène inexplicable, un phénomène provoqué par un d’eux. Le frère en question, c’est-à-dire le cadet, réfléchit, fouilla au fond de sa tête afin de se souvenir de chaque détail de cette nuit-là. Il se rappela que dès qu’il avait crié, une lumière l’avait ébloui, que le temps s’était inversé, et il s’est rappelé d’avoir vu, durant un bref instant, une ombre gigantesque passant au-dessus de sa tête, cette ombre avait poussé un cri au même moment que le sien, un cri tout à fait différent du sien, il provenait d’une bête, il était caverneux, il avait glacé son sang ainsi que ceux des autres, et avait changé la vie de tous. Ce cri provenait d’une bête si imposante, si majestueuse, si puissante, une créature dotée d’ailes, un monstre…
Le frère, portant le nom de Dùrnl, se précipita dans sa bibliothèque, la fouilla et en sortit un livre recouvert d’une épaisse poussière, il souffla dessus et passa sa main sur la couverture pour sentir le creux d’une gravure représentant la bête qu’il avait vue. Il ouvrit le livre et le feuilleta à la recherche d’une autre révélation, le livre était écrit dans une langue inconnue de tous, des sortes d’inscriptions runiques faisaient office d’alphabet. Il continua à feuilleter, mais cette fois-ci avec une rage démesurée, il arracha certaines pages puis se décida à jeter le livre contre un mur, il se mit à genoux et hurla de toutes ses forces, des larmes coulèrent sur ses pâles joues, il s’effondra sur le sol et continua à pleurer, il ne savait plus quoi faire, il était perdu au milieu des ténèbres.
Une fois ses larmes séchées, il se releva, reprit le livre, et continua à nouveau à le feuilleter, mais avec plus de sérénité qu’avant. Il arriva sur une page couverte de dessins faits au fusain, la même bête que sur la couverture y était représentée, cette bête était recouverte d’écailles d’un noir jais fissurées par les combats, dotées d’ailes craquelées par le temps qui semblaient arracher le vent sur leurs passages, ses yeux étaient deux améthystes flamboyantes qui éblouissaient quiconque les regardait, sa longue queue dentelée fouettait les airs, et sa gueule était composée de milliers de couteaux acérés à la place des dents. Cette vision d’horreur fit bondir Dùrnl, son cœur battait à la chamade, la peur pouvait se lire dans ses yeux écarquillés, quelques gouttes de sueur coulaient sur son front déjà humide. Il laissa tomber le livre à ses pieds, sortit en courant de la bibliothèque afin de rejoindre la cuisine où se trouvaient ses frères. Ces derniers lui demandèrent ce qui s’était passé, ils l’avaient entendu crier à l’aide, Dùrnl ne fit qu’un seul geste de la main pour les inviter à le suivre, ce qu’ils firent tout en questionnant leur frère choqué. Il les emmena dans la bibliothèque, ramassa le livre, le posa sur la table et pointa la bête du doigt, les frères s’avancèrent puis reculèrent aussitôt. L’aîné, nommé Habjörn, lui demanda ce que c’était, lui demanda comment il avait trouvé ce livre, mais Dùrnl n’ouvrit sa bouche, il resta muet…

Bien des jours après cet incident, le cadet commença à étudier le livre, il essayait de déchiffrer les inscriptions runiques, hélas il n’y arrivait pas. C’est alors qu’il décida d’aller voir son aîné, il lui dit qu’il avait déjà vu la bête il y a fort longtemps, que c’était cette bête qui avait inversé le temps, qui avait descendu la lune pour lever le soleil. Ne le croyant pas, Habjörn lui donna une claque sur la joue, lui disant que c’était bien la dernière fois qu’il se moquait de lui, mais Dùrnl n’abandonna pas si vite, il lui montra le livre avec les inscriptions runiques et lui demanda s’il avait déjà vu cela quelque part. L’aîné se pencha et regarda attentivement le livre, il murmurait des paroles que son frère ne comprenait pas, puis il se redressa et regarda son frère pour lui dire qu’il connaissait cette ancienne langue, qu’elle était autrefois la langue de leur peuple, et que ce livre parlait d’une ancienne ruine qui se situait au nord d’Hilmar. Dùrnl, enthousiasmé par la nouvelle, fit aussitôt ses affaires et celles de ses frères, il leurs dit qu’ils devaient partir au nord, seul Habjörn comprenait ce que cela voulait dire, tandis que les deux autres frères se regardaient perplexes, ils partirent tout de même.
Des nuits passèrent, ils regardaient la lune qui se déformait de nuit en nuit, ils regardaient les étoiles qui scintillaient au-dessus de leurs têtes, ils regardaient les doux flocons de neige tomber sur l’herbe. Le froid paralysait leurs membres, mais rien ne pouvait arrêter ses quatre frères qui allaient enfin trouver la réponse à la question qu’ils se posaient depuis toujours.
Une nuit, les quatre frères avaient décidé de s’arrêter dans une caverne d’une montagne, Habjörn avait décidé de faire un feu pour se réchauffer, Dùrnl apprenait à lire les inscriptions runiques dans le livre, et les deux autres frères préparaient à manger. Une fois le souper fini, Habjörn et ses deux frères avaient décidé de dormir afin de reprendre des forces, mais Dùrnl voulait explorer la grotte qui lui paraissait mystérieuse, il prépara une torche et l’alluma grâce aux cendres encore rougeoyantes du feu, puis il descendit dans les entrailles du monde. Il marcha durant des heures jusqu’à décider qu’il lui fallait remonter, et c’est en remontant qu’il aperçut quelque chose gravé dans la roche de la grotte, une inscription runique, comme dans son livre. Il remonta en courant et secoua Habjörn et ses deux autres frères, il pointait le fond de la grotte et essayait de parler sans succès, il bégayait, ne disait que des bribes de paroles jusqu’à ce qu’il arrive enfin à prononcer ce qu’il voulait dire. Habjörn le regarda stupéfait lorsqu’il entendit ce que son petit frère avait dit, il ordonna à ses deux autres frères de préparer des torches et il sortit son épée de son fourreau et suivit Dùrnl qui descendait au fond de la grotte.
Le frère cadet se retournait à chaque fois afin d’apercevoir l’inscription qu’il avait vue, ils descendaient encore et encore, jusqu’à ce qu’ils aperçoivent l’inscription runique, elle était devenue rougeoyante, de la chaleur se dégageait de la gravure intrigante. Dùrnl ouvrit son livre et chercha rapidement la signification de ce mystère, puis leva sa tête et regarda l’inscription comme si elle était devenue une rivale à ses yeux. Il ferma son livre et leva son bras, l’index en direction du mystère rougeoyant, il la toucha et se recroquevilla aussitôt en hurlant de toutes ses forces, ses veines devenues plus rouges que le soleil gonflait à vue d’œil, alors qu’il se tordait de douleur, ses yeux étaient désormais vides comme si quelqu’un lui avait enlevé toute raison d’être…
Entendant les cris, les deux autres frères se ruèrent en direction d’Habjörn et Dùrnl, ils les atteignirent au bout d’une vingtaine de minutes, et lorsqu’ils virent leur petit frère inerte, les deux s’agenouillèrent et prièrent pour qu’il repose en paix.
Après cet incident dramatique, ils avaient enterré Dùrnl dans le sol glacial de la montagne enneigée. Ils le laissaient derrière eux, étant certains qu’ils reposaient en paix là où il était, ils avaient décidé de rentrer au village, ils étaient fatigués de voyager, mais pour ne jamais oublier leur frère cadet ils avaient emporté son livre empli de mystérieuses légendes.

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Ils étaient désormais devenus de simples vieillards qui contaient leurs aventures au milieu de la place où ils avaient combattu afin de sauver leur frère désormais décédé. Ils étaient désignés comme les fous du village qui avaient imaginé l’apparition d’une créature dotée d’ailes, les gens ne les respectaient plus, ils disaient même qu’ils avaient tué leur propre frère, Dùrnl. Ils ne pouvaient rien faire contre cela, ils étaient dépourvus de force, mais persistaient à vivre afin de dire la vérité autour d’eux, qu’elle soit crue ou non, cela était bien égal à leurs yeux.
Il n’y avait qu’une histoire qu’ils ne racontaient point, celle de la mort inexplicable du petit frère, ils se demandaient toujours comment il était mort et pourquoi. Cependant, ils n’avaient jamais cherché la signification de la rune, à part Habjörn qui ne cessait de la chercher et cela à tout prix, il ne voulait pas laisser cette mort inexpliquée, il voulait que la vérité éclate et pour cela il lui fallait traduire le livre, ce qui lui prit bien des années, mais il réussit tout de même à absolument tout traduire. Il ne parlait plus à ses deux autres frères, il les trouvait pitoyable à vouloir que la vérité éclate sans avoir de preuves, alors que lui avait tout découvert, il connaissait désormais la réalité de ce monde, il savait que personne n’était seul et que le jour de l’apparition de la créature n’était qu’un début, il savait que l’enfer s’abattrait bientôt, ce n’était plus qu’une question de temps jusqu’à que la créature revienne.

Habjörn s’était enfermé au fond de la cave qu’il avait aménagée, il ne laissait entrer personne et avait préparé des vivres pour bien des années et avait récolté tellement de bois qu’il aurait pu construire une palissade autour du village. Il savait que la créature reviendrait, il en était devenu paranoïaque à force d’y penser. Il voyait que le ciel s’assombrissait de jour en jour, il savait désormais, il savait ce qui allait se passer. Il allait revenir et tous les tuer et il le savait, la créature allait revenir, elle allait revenir, il en était certain. Il tournait en rond dans cette morbide cave, il récitait des chansons incompréhensibles, il marmonnait des sortes d’anciennes prières venues du livre de Dùrnl, et il effectuait d’étranges rites : il avait formé un cercle grâce à des bougies et chaque nuit il prenait un couteau afin de s’ouvrir la paume et de déverser son sang au milieu du cercle, et après cela il hurlait Dronmir Klórd Endèr Bâkøm pendant des heures jusqu’à l’épuisement et la perte de conscience.

Durant une belle soirée étoilée, où chaque citoyen était dehors à festoyer afin de célébrer la fin de la famine il y a cela bien des années, ils entendirent Habjörn hurler cette phrase provenant d’une langue inconnue. Après avoir toqué chez les trois frères et avoir demandé poliment que l’aîné se taise, ils virent qu’il continuait et ont alors décidé d’agir, ils commencèrent à lancer des bouteilles contre leur maison ainsi que des couteaux de cuisine, certaines personnes étaient venues avec des torches pour brûler cette maison dite maudite et c’est ce qu’ils firent, ils avaient mis le feu à la maison, alors l’aîné commença à hurler autre chose que d’habitude, il hurlait Kömen Drôhren Endèr Hunîløis Nöprilen Vàrûnïm, il hurlait cela de plus en plus fort et de plus en plus vite. Le ciel commençait à s’obscurcir, les étoiles avaient disparu et la lune était désormais cachée derrière les épais nuages sombres.
Un éclair violet s’abattit subitement sur une montagne au loin, le tonnerre fit trembler tout le village et une maison s’effondra sous le terrible choc, les villageois trébuchèrent, se cognèrent la tête et furent pris de panique. Ils couraient dans tous les sens en hurlant de terreur, mais cette terreur fut encore alimentée par un second éclair qui était bien plus proche que son prédécesseur. La terre tremblait de plus belle, cela faisait un bruit des plus forts et des plus sourds, mais ce bruit fût vite stoppé par un bruit bien familier des trois frères, il était question d’un cri caverneux qui glaça le sang à chaque personne présente. La bête était de retour, mais elle n’était pas seule, de grands hommes sombres aux yeux violets marchaient en direction du village, mais la bête les dominait tous, cette bête aux yeux gigantesques et de la même couleur que ces hommes, elle volait dans les airs tel un aigle majestueux, sauf que dans ce cas elle n’apportait que destruction sur son passage. La bête était de retour, elle était sortie de son antre, de l’End, et personne ne pouvait faire quoi que ce soit, tout le monde était paralysé à la vue de ce désastre, à la vue du dragon…

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68 Commentaires sur "[Texte RP] L’avènement du dragon"

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Glabcraft
Invité

Skywebz ah mince… Désolé…

Membre

Blackjack, qui n’était plus dans l’équipe depuis quelques temps, est décédé fin 2014 des suites de graves problèmes de santé.

Glabcraft
Invité

SpookyPowa Heu… il est où ? (Désolé, je ne connais pas trop l’actualité par rapport a 1blackjack1)

SpookyPowa
Admin

@glabcraft : 1blackjack1 ne peut plus te répondre, là où il est.

Glabcraft
Invité

Hey salut j’ai adoré ce texte RP et je trouve que tu es un excellent ecrivain, et je voulais te demander si je pouvais faire de ton texte une vidéo Minecraft en animation 3D doublés par des professionnels (en écrivant bien sûr l’origine et l’ecrivain du texte a la fin et dans la description)

Merci d’avance :D

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