Guide Minecraft
Un temple de la jungle, aussi appelé pyramide de la jungle, cache deux coffres : l’un au fond d’un couloir piégé et l’autre derrière un mécanisme actionné par trois leviers. Le principal danger n’est pas un monstre particulier, mais un fil presque invisible qui peut déclencher un piège à flèches.
Voici comment trouver cette structure, traverser son sous-sol sans tomber dans les pièges et ouvrir le coffre secret. Nous verrons aussi quels objets valent le détour, notamment le modèle de forge propre à la jungle.

Table des matières
Où trouver un temple de la jungle ?
Les pyramides apparaissent dans les jungles, mais pas dans les jungles clairsemées. Dans Java Edition, elles peuvent également se générer dans les jungles de bambous. Elles sont construites en pierres, pierres moussues, pierres sculptées et lianes. La végétation peut dissimuler une partie de l’entrée : scrutez les petits bâtiments de pierre plutôt que le sommet des arbres.
Vous pouvez aussi rechercher une carte d’exploration de la pyramide de la jungle : des villageois cartographes des biomes désert, savane et marais peuvent en proposer. Depuis les mises à jour récentes, ces cartes disposent d’une identité propre. Elles évitent de parcourir au hasard plusieurs kilomètres de forêt. Le fonctionnement général des cartes est expliqué dans notre guide des cartes d’exploration.
Une fois devant le temple, préparez quelques torches, une pioche et des cisailles. L’intérieur est sombre : des créatures hostiles peuvent s’y trouver même si la structure ne possède pas de générateur de monstres.
Comment explorer le temple sans déclencher les pièges ?
Le temple compte trois niveaux. Les deux niveaux supérieurs servent surtout d’accès ; les deux coffres sont dissimulés dans la partie inférieure. Descendez prudemment et éclairez les pièces, puis inspectez le couloir qui part des escaliers.

Désamorcer les deux pièges à flèches
Deux lignes de ficelle tendues entre des crochets traversent le couloir : l’une se trouve au milieu, l’autre près du coffre au fond du passage. Si vous touchez le fil, un distributeur caché derrière les lianes tire une flèche.
- Arrêtez-vous avant le premier fil. Éclairez le sol et les côtés du couloir pour repérer les crochets, qui se confondent facilement avec les blocs.
- Utilisez des cisailles sur la ficelle. Elles permettent de couper le fil sans déclencher le piège ; avec un autre outil, la rupture peut activer le distributeur.
- Vérifiez le second fil près du coffre. Le premier dispositif désamorcé ne rend pas le reste du couloir sûr.
- Ouvrez le coffre puis fouillez les distributeurs. Ils contiennent des flèches que vous pouvez récupérer, tout comme les composants de redstone si vous en avez besoin.
Vous pouvez également désactiver le circuit en récupérant ses crochets, mais les cisailles restent la méthode la plus simple pour un premier passage. Il n’y a pas de piège à TNT dans cette pyramide : ne la confondez pas avec la pyramide du désert.
Solution de l’énigme des trois leviers

Dans une autre partie du sous-sol se trouvent trois leviers fixés à des pierres sculptées. Ils commandent des pistons collants reliés par un circuit de redstone. Le levier central n’est pas nécessaire pour la solution.
Pour résoudre l’énigme, repérez l’escalier qui vous a permis de descendre. La séquence fonctionne quelle que soit l’orientation du mécanisme :
- Actionnez le levier le plus éloigné de l’escalier.
- Actionnez celui qui est le plus proche de l’escalier.
- Remettez le levier proche de l’escalier dans sa position initiale.
- Remettez enfin le levier éloigné dans sa position initiale.
Remontez ensuite d’un niveau : un bloc du sol s’est retiré et donne accès à une petite chambre avec le second coffre. Le déplacement du bloc est l’indice à chercher ; il ne faut pas attendre qu’une grande porte s’ouvre derrière les leviers.
Si le mécanisme a été abîmé par la génération du terrain ou si vous ne souhaitez pas résoudre l’énigme, vous pouvez aussi creuser jusqu’au coffre avec une pioche. La structure n’exige pas de réussir le puzzle pour récupérer le butin. Les pistons et la poudre de redstone peuvent servir ensuite à construire vos propres systèmes : voir notre guide de la redstone.
Quels trésors trouve-t-on dans les deux coffres ?
Les deux coffres peuvent contenir des ressources courantes comme des os, de la chair putréfiée, du bambou, du cuir ou des lingots, mais aussi des objets plus intéressants. Leur contenu est aléatoire : ouvrir les deux coffres est conseillé, sans garantir un objet précis.
Les récompenses à surveiller
- Modèle de forge : ornement des jungles : c’est l’objet distinctif de la structure. Lorsqu’un coffre en contient, il fournit deux modèles ; la chance est d’environ 33 % par coffre. Il sert à personnaliser l’apparence d’une armure, pas à améliorer sa protection. Consultez notre guide des modèles de forge.
- Diamants et émeraudes : intéressants en début de survie, mais non garantis.
- Livres enchantés : leur intérêt dépend de l’enchantement obtenu ; examinez le livre avant de décider de l’utiliser.
- Armures pour cheval : les versions cuivre, fer, or et diamant peuvent constituer un bonus utile pour équiper une monture.
Attention aux anciennes listes de butin : la selle a été retirée des coffres des pyramides de la jungle au profit du cuir. Ne partez donc pas à la recherche de ce temple spécialement pour trouver une selle. Notre guide de la selle explique les méthodes actuelles.
Que récupérer après avoir vidé les coffres ?
Une fois les coffres vidés, le temple reste une petite réserve de matériaux. Vous pouvez récupérer la pierre moussue pour vos constructions, ainsi que les distributeurs, les crochets, les leviers, les pistons collants et la redstone du mécanisme. Cela peut être pratique dans une partie récente, avant d’avoir une installation de redstone bien équipée.
Si votre inventaire est limité, privilégiez les modèles de forge, les objets rares et les composants du piège avant de transporter de grandes quantités de pierre. Pensez à marquer la position du temple sur une carte : la végétation dense rend parfois le retour moins évident qu’on ne l’imagine.






